Stockholm Jazzfestival (1/2)

Publié le par hibiscus


Du 17 au 21 juillet avait lieu la 24ème édition du Festival de Jazz de Stockholm. Les concerts avaient lieu entre autre à Konserthuset, à Fasching et la grande scène était, comme tous les ans depuis 24 ans, sur Skeppsholmen.


Mon lieu de travail se trouvant juste dans la zone aménagée autour de la grande scène de Skeppsholmen, les employés du musée travaillant cette semaine avaient la possibilité d’obtenir un laissez-passer pour tous les concerts de la semaine. J’en ai profité mardi, mercredi et vendredi soir. Voici mes impressions et réflexions.







Mardi 17 juillet

17h > Asha Ali. Elle n’avait pas l’air d’être très sûre d’elle sur scène, manquait un peu de spontanéité et sa voix, qui pourtant porte bien, lui fit défaut de une ou deux fois :-S. Je lui souhaite de gagner en assurance bientôt.


17h50 > Fibes, oh Fibes. Un sacré contraste par rapport à Asha Ali : les membres du groupe étaient habillés de manière très décontractés et ils sautaient et dansaient sur la scène tout en chantant et jouant de leurs instruments. Un bon moment de divertissement.




19h > Sophie Zelmani. Elle était à son tour tout le contraire du groupe précédent : une voix douce et belle, mais parfois presque silencieuse, quoiqu’elle n’ait jamais besoin de forcer.


20h40 > Steely Dan. Venant des USA, un très bon groupe de jazz qui nous mit tous de bonne humeur malgré la pluie. Beaucoup parmi le public les connaissaient et réagissaient au quart de tours dès les premières notes de chaque morceau.


Je ne suis pas rester pour écouter le Suédois Eric Gadd qui commençait à 22h40.


Mercredi 18 juillet

17h > Tingvall Trio. Un trio suédois qui vient juste de lancer son premier album, que j’ai acheté plus tard dans la soirée, tellement je les trouvais bien.


17h40 > NDR Big Band + Nils Landgren & Magnus Lindgren. Deux musiciens de jazz suédois en collaboration avec un orchestre de jazz d’une radio allemande, cela donne un résultat du tonnerre !


19h30 > Dave Holland quintet. Du jazz classique, plutôt calme. J’ai eu l’impression que le quintet commençait à se plaire sur scène au moment où il allait la quittait ...




21h > India.Arie. J’ai découvert pas mal d’artistes lors de ce festival. India.Arie est clairement une de mes favorites ! Elle a une voix superbe et une présence sur scène extraordinaire. Le contact avec le public était bien sympa aussi. J'au aussi acheté un CD, son premier album, Acoustic sound.


23h > Koop. Un groupe suédois qui mélange acoustique et électronique pour des expériences musicales intéressantes et parfois un peu folles. La voix de la première chanteuse ne portait malheureusement pas assez. On sentait plus de personnalité dans la voix de la deuxième.



Jeudi 19 juillet

Je n’ai assisté qu’à un seul concert, de 17h à 18h30, dans l’auditorium du Moderna museet (qui, à mon avis, ne se prête pas à ce genre de concert ; le groupe aurait très bien pu se produire au club Fasching). Autorickshaw est un group canadien qui alimente son jazz d’influence indienne. Ça sonne parfois comme de la musique folk indienne avec une guitare électrique, parfois comme du jazz avec des tablâ. Les musiciens et la chanteuse maîtrisaient leurs instruments d’une manière impressionnante.



Vendredi 20 juillet

17h > Jobalites. Les artistes composant ce groupe viennent en fait de différents groupes suédois très connus dans le monde du jazz suédois. Ils se retrouvent occasionnellement dans cette constellation pour certains concerts.


18h30 > Marcus Wyatt. Marcus Wyatt et ses musiciens viennent d’Afrique du Sud. Wyatt est en fait assez modeste, mais très bon, sur scène et j’ai été bien plus impressionnée par la jeune chanteuse, Siyavuya Makuzeni, et par la pianiste (la seule de tout le festival, tous les autres pianistes étaient des hommes) qui pouvait jouer sur deux claviers (dos-à-dos) en même temps.



20h > Laleh. Laleh est une chanteuse pop suédoise d’origine iranienne. Âgée de 25 ans, elle fait preuve sur scène de spontanéité, de légèreté, d’humoir, voir parfois d’enfantillage (dans le sens positif du terme) qui j’espère lui resteront malgré les années. Ces textes sont très poétiques, mais j’aimerais bien qu’elle chante un peu plus en suédois.


22h30 > Ziggy Marley. Love, love, love sur rythme reggae, le message était évident et simple à comprendre. Personne dans la foule ne pouvait se retenir de danser, mais j’ai étais étonnée de voir le fils de Bob Marley sauter sur scène en guise de danse.



(Plus de photos et de meilleure qualité.)

À suivre ...

Publié dans Culture

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