Stockholm Jazzfestival (2/2)

Publié le par hibiscus


Le début


Pour se restaurer

5 à 7h de concert par soir, cela demande pas mal d’énergie et autour de la grande scène de Skeppsholmen, on trouvait de quoi se rassasier. Au cours de ces soirées, j’ai mangé des sushis (8 morceaux, c’est toujours trop peu pour moi), des crêpes (infâmes ... :-( ), un plat asiatique avec du poulet, des nouilles sautées et une sauce au chili, un lángos en guise de dessert avec confiture et crème chantilly, un peu de bonbons et une glace-smoothie de la marque (biologique) danoise Hansens. Des jeunes arpentaient l’esplanade pour proposer au public du café chaud qu’ils portaient dans des sac-à-dos-thermos, du café équitable. Mais la boisson la plus populaire était évidemment la bière, vendue bien fraîche par canettes de 50 cl.




Pour se soulager

Imaginez 10 000 personnes (c’est le nombre que nous étions le premier soir) qui boivent au moins un demi-litre de bière chacune. Tôt ou tard, un petit tour aux toilettes s’imposent et les organisateurs du festival y avait pensé :

Heureusement, les employés du musée avaient accès à leurs bureaux – et donc à leurs toilettes – jusqu’à environ 21h, et nous avons donc pu profiter du luxe de ne pas faire la queue, ni de respirer des odeurs désagréables.



Le temps

Mardi soir, nous avons bravé la pluie, en ouvrant nos parapluies assez régulièrement, nous privant donc de la vue sur la scène. Un couple avait opté pour la solution bon marché pour parer à la pluie : sac poubelle avec un trou pour la tête et sac plastique sur la tête. ;-)


Mercredi soir, c’est le vent qui soufflait, entraînant avec lui pas mal de nuages assez menaçant, mais qui n’ont heureusement jamais lâché leurs masses d’eau sur nous.


Et vendredi soir, nous avons gelé. J’avais un chemisier, deux gilets, une veste, un foulard, des chauffe-poignets, un pantalon, mais les pieds nus dans mes sandales. Glagla ... Heureusement que Laleh et Zyggy Marley ont su nous réchauffer. :-)


En levant les yeux

L'avantage des concerts en plein-air, c'est qu'on peut admirer les environs, à à Skeppsholmen, le cadre est plutôt agréable.

Vendredi soir, malgré le froid, il faisait beau et il y avait pas mal de mongolfières dans le ciel.



Et sur les portiques en acier de la scène, il y avait des peluches-porte-bonheur. Mignon tout plein ! :-)




Un festival international ?

Viennent maintenant les critiques. Si on a l’ambition d’être un festival à envergure internationale, puisqu’on avait des invités venant des États-Unis, d’Afrique du Sud, de Jamaïque, du Japon, je trouve qu’on doit aussi faire preuve de professionnalisme, et malheureusement, cela n’a pas toujours été le cas ...

Il ne sait par exemple pas passé un seul concert sans que des techniciens du son soient obligés de courir sur la scène pour changer qui un câble, qui un ampli, qui un instrument (carrément !). Ces opérations prenaient parfois pas mal de temps, de sorte que certains musiciens ont dû jouer sans son pendant un morceau entier ... Je trouve que ça la fout quand même mal. Les présentateurs n’étaient pas non plus à la hauteur. Ils avaient toujours un papier à la main pour annoncer le groupe suivant. Le pire a été quand l’un d’entre eux à commenter un projet de coopération culturelle entre la Suède et l’Afrique du Sud qui s’appelle XXX « ou quelque chose dans le genre » ... Si on ne sait pas de quoi on parle, autant se taire.

Publié dans Culture

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